jeudi 1 décembre 2016

Coup de coeur : Hack My Bib

Un Hackathon, ce n’est pas un nouveau sport… Quoi que travailler 25h d'affilée sur un projet collaboratif, c'est plutôt physique. 

Les 19 et 20 novembre, la BNF a organisé son premier hackathon. Maïwenn Bourdic, membre de la #TeamAEDA, a participé à cet évènement et a vu le projet de son équipe, Gallicarte, choisi par le jury. L’outil créé pendant ce week-end de cogitation intense sera bientôt un nouveau service proposé par Gallica.
Une bien belle récompense pour l’investissement des participants. Retour sur ce projet avec l’heureuse élue autour de quelques questions sur ce hackathon. 
 
Ce n’est pas ta première expérience d’évènement participatif alliant numérique et culture (atelier wiki, datasprint, hackathon), quelle est ta motivation pour y participer ?
J'ai fait mon premier hackathon en juillet 2016, invitée par Frédéric Noyer et Beat Easterman, suite au datasprint des archives et c'était une super expérience. Alors lorsque j'ai vu que la BNF organisait son premier hackathon, j'ai sauté sur l'occasion et me suis immédiatement inscrite, pour deux raisons notamment :
  • Je suis une Gallicanaute (adepte de Gallica) fidèle depuis 2004.
  • L’open data, la réutilisation du domaine public et des données culturelles m'intéressent beaucoup, et on connaît les débats que cela occasionne dans la sphère des établissements publics. Alors quand une institution comme la BNF expérimente la co-création et la réutilisation, on ne peut qu’applaudir et accourir.
 
Peux-tu nous présenter le projet (lauréat) de ton équipe ?
Actuellement, les résultats de recherche sur Gallica sont proposés sous forme de liste ou de mosaïque. De nombreux documents concernant des lieux géographiques, il s'agissait d'avoir un mode d'affichage supplémentaire, la carte, afin d'offrir un autre angle d'approche aux internautes.
C'est une idée qui me trottait en tête depuis pas mal d'années pour les portails d’archives, mais actuellement pas vraiment mise en œuvre, alors que s'il y a bien un index avec lequel on indexe beaucoup les inventaires d'archives, ce sont les lieux. En plus, la carte est un outil très grand public, facile à manipuler.
Ce hackathon était l'occasion rêvée d'essayer de concrétiser cette idée ! 
 
Quels types de profils ont constitué votre groupe ?
Nous étions 6 personnes, qui ne se connaissaient pas en arrivant à la BNF le samedi à 13h. J'ai pitché mon idée en moins de 2 minutes et 5 personnes se sont montrées intéressées et ont rejoint le projet :
  • Philippe, Romain et Shervin, développeurs géniaux et ingénieux.
  • Jean et Matthieu, plutôt graphistes et designers, impressionnants pour sortir quelque chose en quelques clics, et qui en plus gravitent dans la sphère culturelle,
  • Et donc moi-même, pour coordonner l'équipe, faire de la comm', en particulier sur Twitter, et les présentations au jury (deux présentations intermédiaires, le samedi à 20h, le dimanche à 10h et une finale le dimanche à 14h30).
Quel argument choc donnerais-tu aux services d’archives pour se lancer dans ce type d’opération ? 
Rien qu'en considérant les inventaires, les archives regorgent de données de qualité, structurées, indexées, qui ne demandent qu'à être connues, réutilisées et mixées à d'autres ressources. Il suffit de voir ce qu'on a fait avec peu de choses dans le cadre du datasprint. Il faut vraiment permettre la mise à disposition des inventaires aux formats xml et/ou csv, y compris pour les chercheurs, et le faire savoir.

https://twitter.com/daieuxdailleurs/status/800348405037875201

Dans le projet Gallicarte, nous avons par exemple imaginé requêter wikidata (relié au référentiel data.bnf.fr et donc à Gallica) pour augmenter la possibilité de géolocaliser des contenus de Gallica. Exemple : sur Wikidata, Le Tour du monde en 80 jours contient l'élément “narrative location” qui recense les lieux dont il est question dans le roman ; pourquoi ne pas utiliser ces données pour augmenter la possibilité de géolocaliser les résultats de recherche sur Gallica ? 


Pour finir, quand même... Dormir à la BNF, c’est la classe non ? 
Oui, c'est la classe ! Bon, dans les faits, on ne venait pas là pour dormir, la nuit fut très courte, il faisait un peu froid et fermer l’œil au milieu des allers retours et de quelques ronflements n'était pas des plus facile. Mais, j'aurais dormi (au moins) une fois dans ma vie à la BNF !



Liens :

Site du hackathonBNF :
http://github.com/hackathonBNF

Archimag :
http://www.archimag.com/bibliotheque-edition/2016/11/22/projet-gallicarte-vainqueur-premier-hackaton-bnf

Actualitté :
https://www.actualitte.com/article/monde-edition/la-bibliotheque-gallica-hackee-pour-la-bonne-cause-les-idees-ont-fuse/68163

Actualitté : Gallicalol
https://www.actualitte.com/article/zone-51/gallicalol-generateur-de-memes-a-tendances-patrimoniales/68253 

Podcast vidéo de 56cast de Libération et No Life : http://www.liberation.fr/futurs/2016/12/02/56kast-90-ou-l-on-hacke-la-bibliotheque-nationale-de-france_1532049

Retour en tweet et en image sur le hackathon BNF :
https://storify.com/daieuxdailleurs/retour-sur-le-premier-hackathonbnf

Gallicarte :
www.gallicarte.fr

Gallicalol :
http://gallicalol.11d.im/

Diderobot :
www.quediraitdiderot.com

mardi 29 novembre 2016

Assemblée générale

Nous avons le plaisir de vous inviter à l'assemblée générale annuelle de l'association.

Elle a été fixée au jeudi 15 décembre prochain et se tiendra à Marseille, à 18h30.

Le lieu sera déterminé en fonction du nombre de personnes présentes.

Comme chaque année, ce rendez-vous sera l'occasion de proposer un bilan sur l'année écoulée, les actions menées et les succès remportés par la #TeamAEDA, et de faire un point sur les perspectives pour 2017. C'est aussi un moment convivial où chacun pourra exprimer ses attentes concernant l'association et échanger avec les membres de l'association (et les autres !).

Vous trouverez
l'ordre du jour de l'assemblée générale.
Vous trouverez également le
formulaire de procuration à destination de celles et ceux qui ne pourraient être présents le 15 décembre et qui souhaiteraient faire voter quelqu'un en leur nom (formulaire à confier en original à un membre qui sera présent lors de l'AG, ou à envoyer en version scannée à l'adresse aeda_up@yahoo.fr en indiquant qui l'on souhaite avoir comme mandataire).

Comme précisé plus haut, le lieu de réunion de l'assemblée générale sera déterminé en fonction du nombre de personnes présentes. Nous vous remercions donc d'avance de bien vouloir nous contacter à l'adresse mail
aeda_up@yahoo.fr pour nous informer de votre présence ce jour-là.

Maud Jouve
Pour le Conseil d'administration de l'AedAmu

mercredi 16 novembre 2016

La #TeamAEDA au pays des Gones

Après une première rencontre inter-associative à Marseille en juillet dernier, la #TeamAEDA et la #TeamADAL se sont retrouvées à Lyon pour le match retour samedi 12 novembre. Au programme pour les 17 personnes présentes : visite du Vieux Lyon le matin, restaurant le midi et balade dans la ville l'après-midi.


Malgré le froid mordant, nous avons ainsi profité d'une visite guidée du Vieux Lyon au cours de laquelle Marseillais et Lyonnais d'origine ou d'adoption ont pu apprendre tout à la fois des faits historiques et anecdotes concernant la ville.

Citons entre autres : le "gone" faisant référence à la robe (gona) portée par les jeunes enfants qu'ils soient de sexe masculin ou féminin dans la période médiévale, les traboules n'ont pas été le lieu où nombre de Résistants purent échapper à la Gestapo au cours de la Seconde guerre mondiale (cette information étant largement fantasmée), ou encore plusieurs scènes de l'adaptation cinématographique par Philip Kaufman du roman L'insoutenable légèreté de l'être de Milan Kundera ont été tournées à Lyon (notamment sur la place Saint-Jean, dont les hautes façades couleurs crème rappellent effectivement celles de la capitale tchèque où est supposée se dérouler l'histoire).



  
A midi, tradition oblige, nous avons repris des forces et un peu de chaleur dans un bouchon lyonnais où les discussions entre membres des deux associations ont été entrecoupées par la dégustation de saucissons cuits, andouillettes et autres quenelles lyonnaises.

Pour finir en beauté la journée, et afin d'éliminer toutes ces calories largement méritées, nous avons entrepris la montée jusqu'à la basilique de Fourvière avant d'en descendre par les jardins du Rosaire.



Pourquoi organiser des journées entre les deux associations ? 

A la volonté d'approfondir les contacts chaleureux noués à l'occasion du Colloque des archivistes communaux et intercommunaux à Limoges en juin 2015 puis au Forum des archivistes à Troyes en mars et avril 2016, et de profiter des possibilités offertes par la proximité géographique, s'ajoute évidemment le souhait des deux associations de favoriser de nouvelles rencontres entre étudiants des promotions actuelles et professionnels plus ou moins récemment diplômés. Les personnes présentes étant issues de formations similaires mais non identiques, les discussions ont été d'autant plus riches.

Échanger sur le contenu de nos formations, la manière dont nous percevons nos métiers, ce qui nous passionne le plus (ou le moins !) dans les archives, les modalités d'insertion professionnelle, nos impressions sur tel type de mission archivistique ou tel autre... Les sujets de discussion ne manquent pas et sont notamment l'occasion pour les étudiants présents de constituer via les associations un début de réseau professionnel afin de faciliter leur insertion future et connaître des personnes susceptibles d'éclairer une dimension ou une autre du métier.

Promouvoir les formations en archivistique, favoriser l'insertion professionnelle de leurs (futurs) diplômés, échanger sur les facettes du métier... Ce type de rencontres s'inscrit à n'en pas douter au cœur des missions que se donnent les associations des étudiants et diplômés en archivistique ! Les deux présidentes sont donc ravies d'avoir pu faire se rencontrer étudiants et professionnels en archivistique dans un contexte convivial et culturel en partie différent de celui proposé par chaque association habituellement.


L'AedAmu remercie l'ensemble des personnes présentes pour leur participation et plus particulièrement Marion Rivière, présidente de l'ADAL, pour l'organisation de la journée. 


L'année 2016 n'est pas terminée et de nouveaux moments forts attendent les adhérents et sympathisants des deux associations dans les prochaines semaines : un apéro rencontre à Marseille par et pour la #TeamAEDA le 8 décembre prochain et la prochaine journée d'étude annuelle du groupe régional Auvergne-Rhône Alpes aux Archives municipales de Lyon le 1er décembre prochain, avec la participation de l'ADAL !

lundi 7 novembre 2016

Coup de coeur : Art-Data

Jusqu'au 23 décembre, vous pouvez visiter l'exposition données à voir à la Terrasse (Nanterre). Cette exposition propose une sélection d’œuvres d'artistes qui travaillent autour de la donnée et de ses représentations.


Lors des congrès d'archivistes, le lien entre art, création et archives est régulièrement évoqué. Les données n'échappent pas à cette relation. La création contemporaine s'est emparée depuis longtemps maintenant de ce thème. Les œuvres exposées couvrent une période s'étendant des années soixante à la création très contemporaine.

Me myself and my data

Plusieurs œuvres reviennent sur le rapport aux données personnelles et à leurs expositions publiques. La démarche est principalement une mise en critique de leur utilisation et propagation et une revendication d'une réappropriation par l'individu. Nous retrouvons ici le concept de self-data et du droit à chacun de pouvoir maîtriser le sort des données que nous laissons chaque jour en masse sur le web.



Exposition Données à voir, La Terrasse espace d'art de Nanterre, 2016
Crédits : Thierry Fournier

Data is a weapon

Une autre partie importante de ces créations revient sur le rapport politique à la donnée. On sait aujourd'hui l'immense investissement des grosses sociétés comme les GAFA dans la collecte massive de données, le tout prenant la forme de Big Data versés dans des Data Lake exploités par des Data Scientists... Too much Data ? Les États sont également partie prenante de cette course. L'affaire Snowden a pu révéler à quel point nos vies étaient scrutées, analysées par le biais de données que les services de renseignement possèdent sur nous, nos gouvernants et autres services publiques, y compris grâce à des captations illégales.

Si les data peuvent être au bénéfice d'une société du contrôle et de la surveillance, elles peuvent être aussi un objet d'empowerment. Des artistes se servent des visualisations de réseaux pour mettre en évidence des rapports de pouvoir et de dépendance dans des affaires de corruption du type Irangate, par exemple.


Julien Prévieux, exposé à Données à voir, Nanterre 
Crédits : Thierry Fournier

Les artistes puisent donc dans la production des données pour représenter notre monde, mettant ainsi aussi en relief un certain danger qui guette parfois les créateurs de dataviz : l'illustration. La visualisation de données, quand elle n'est pas pure création artistique, n'a pour but que la mise en évidence d'un propos ou argument. Hélas, on peut voir que ces outils peuvent parfois être employés dans un but exclusivement esthétique.

mardi 4 octobre 2016

Coup de coeur : Archiver la planète

A la toute fin du XIXème siècle et au début du XXème, plusieurs projets de recensement encyclopédique par la photographie ont été lancés. L’une des plus célèbres est le fait d’Albert Kahn, banquier et philanthrope français. 



Son projet prendra sobrement (sic) le nom de “archives de la planète”, et sera constitué au final de 72.000 autochromes et d’une centaine d’heures de films, s’étalant de 1908 à 1931. Ceci en faisant la plus grande collection du monde. Plus d’une soixantaine de pays sont représentés dans ce fonds.

L’ensemble de la collection est conservée au Musée départemental Albert Kahn, dans les Hauts-de-Seine. Cet établissement travaille depuis dix ans à la numérisation de leur collection.

Aujourd’hui plus de 28.000 images sont disponibles en ligne et en Open Data, l’ensemble du fonds sera disponible d’ici la fin de l’année 2016. Une carte du monde permet de chercher des photos de façon assez intuitive, mais il est aussi possible de faire une recherche plus traditionnelle par formulaire. Une éditorialisation du fonds est proposée via un rassemblement thématique réalisé par l’équipe scientifique du musée.



Chaque document a fait l’objet d’un enrichissement de métadonnées, pas moins de 13 champs de notice sont visibles sur le site. Notons particulièrement l’intérêt de la localisation, des thèmes et sujets. 


Une notice très complète des photos numérisées

Comme nous l’évoquions plus haut, ces documents sont disponibles en Open Data. La réutilisation des données est cadrée par une licence propre au département des Hauts-de-Seine. Notons que pour les utilisateurs il serait plus simple d’avoir repris une licence standard, connue de tous. Alors même que ce fonds est “international”, il ne sera probablement pas aisé pour les utilisateurs étrangers de prendre connaissance de licences en français. La principale restriction mise en place est l’impossibilité de réutilisation à vocation commerciale, comme souvent dans le domaine patrimonial.

Quel est donc ce logo en bas à gauche ?


Nous ne pouvons que déplorer l’ajout d’un “watermark”, en fait une incrustation sur le visuel, faisant mention de l’origine de la photo “Albert Kahn, musée départemental”. Si nous pouvons comprendre la volonté du musée de pouvoir être identifié comme source de ces images, l’ajout de cette estampille ne fait que nuire à la qualité des photos. Une mention de l’origine (fonds et cote) dans les métadonnées du fichier aurait sans doute suffi. Open Data donc mais mention peut mieux faire.


Aperçu des nombreuses remarques sur la partie échange du site

Ne boudons toutefois pas notre plaisir de pouvoir parcourir le monde d’il y a 100 ans vu par les opérateurs des “archives du monde” !

vendredi 30 septembre 2016

We love Data


Vendredi 23 et samedi 24 septembre se tenait à Aix-en-Provence le premier Dataliteracy Conference organisé par la Fing. Vous vous dîtes : C'est quoi un Dataliteracy ? Qui donc a pu avoir une idée pareille ? Et quel lien avec les archivistes ?



Data-truc…

Commençons par expliciter ce qu'est un Dataliteracy. Mot valise anglais composé de Data (là vous me suivez) et de literacy qui signifie « alphabétisation ». Il est donc question d'alphabétiser à la donnée ! Vaste programme. Si vaste qu'il aura bien fallu deux jours complets pour amorcer des réflexions et propositions autour de ce thème.

Durant ces deux journées les participants ont échangé autour de leurs expériences et réflexions à propos de l'acculturation à la donnée.



N’ayant pu être présent ce jour-là, je ne peux vous rendre compte des conférences et masterclass qui ont eu lieu le vendredi. Des captures vidéos de ces séances ayant été faites, il faudra attendre leur mise en ligne pour en profiter. Nous pouvons d’ores et déjà prendre connaissance de comptes rendus sur certains blogs et peut-être comprendre cet énigmatique : «Bridging the Gap Between Data Haves and Data Have-Nots». Et comme toujours relire les tweets via ce mot-dièse #DLC2016

J’ai eu la chance de pouvoir participer à des ateliers et assister à des démonstrations d’outils ou projets. Il est important de souligner que la majorité du public n’était pas composé de geek férus de technique ou de codes. L’un des objectifs de ce Dataliteracy était d’amener des individus de tous horizons à partager leur matière grise, leurs envies et leur bonne humeur !.


La Fing ? Qui ça ? Qui donc ?

Cet événement est le fruit du travail de La Fing, soutenue par de nombreux partenaires. Cette association, qui existe depuis plus de 15 ans, a pour but d’accompagner les collectivités, entreprises, universités et administrations dans la mutation en lien avec les transformations numériques.

Pour des raisons historiques, cette association a une antenne marseillaise depuis ses débuts. Ceci explique notamment pourquoi ce premier Dataliteracy a eu lieu à Aix-en-Provence. La Fing a créée en son sein un Infolab (sur le modèle des Fablab) afin de créer des lieux de réflexion et d’expérimentation autour de la donnée. Charles Nepote, organisateur de ces deux journées, est en charge de celui de Marseille.

Vous pouvez retrouver, en ligne, une large palette d’outils réutilisables par tout un chacun. Je vous conseille notamment l’interview de la donnée, qui a été l’occasion d’un jeu de rôle particulièrement plaisant lors du samedi après-midi.


Et les archivistes dans tout ça ?

Si vous pouvez lire ce compte rendu sur le blog de la #TeamAEDA c’est parce que ce Dataliteracy nous concerne bien évidemment dans nos métiers. En effet, notre rôle est depuis la nuit des temps d’être des médiateurs d’informations. Qualifier, enrichir, conserver, transmettre ? Voilà quelques mots qui ne nous sont pas inconnus.

Résultat du workshop
Comment sensibiliser à la Data les différents échelons d'une organisation ?


Il est d’ailleurs à noter que chaque personne devant qui je me suis présenté en tant qu’archiviste a eu quasi la même réaction. Une surprise de quelques secondes, avant de se dire qu’évidemment alphabétiser à la donnée concerne les archivistes. Nous avons grand intérêt à participer à ces événements au risque de nous isoler. Tout cet éco-système de manipulateurs de donnée peut nous ouvrir un nouveau public et nous aider à renouveler nos pratiques.